Description
DIALOGUES DES COURTISANES de Lucien de Samosate illustré des gravures de Dan SIGROS est traduit par Georges EUDES aux Editions du Mouflon 1946
DETAILS :
DIALOGUES DES COURTISANES de Lucien de Samosate (125-192?) est en format in-quarto, 30x24x5, de 140 pages à couverture sable à rabats, sous étui cartonnage rose-orangé à l’imitation de maroquin. L’ouvrage porte le numéro 46 sur les cent exemplaires sur papier à la cuve Vergé de Puymoyen du tirage total de 590 exemplaires. La suite est absente le prix demandé en tient compte.
CONTENU :
Les courtisanes étaient principalement des esclaves. Elles se contentaient souvent d’une modeste rétribution d’une obole, alors que d’autres, les hétaïres de haut vol, coûtaient très cher à leurs amants. L’Antiquité, particulièrement la Grèce, n’a jamais cessé de s’interroger sur le plaisir en ses formes diverses et ses audaces. On verra que Lucien le fait ici avec fraîcheur dans une série de quinze dialogues qui peignent monde des courtisanes avec leurs amours, leurs intérêts, leurs médisances, leurs jalousies. Vaut-il mieux aimer les femmes ou les garçons ? Quelle question dans la Grèce antique ?Eros adolescent., essai de Félix BUFFIERE sur la pédérastie dans la Grèce antique est également en vente sur notre site. . Et quels conseils utiles convient-il de donner à une courtisane qui entend briller dans les jeux de l’amour ? La traduction de Georges Eudes permet un regard nouveau sur les mœurs amoureuses, les roueries des courtisanes, et les désirs sans tabous des hommes et des femmes de l’Antiquité. On lit ces dialogues avec plaisir et on en reste amusé. Les gravures hors texte et pleine page de Dan Sigros sont elles aussi très fraiches mais je n’ai rien trouvé sur le graveur si ce n’est qu’il semble s’être fait une spécialité de l’illustration de textes des auteurs grecs de l’Antiquité.
ETAT :
L’étui s’il conserve son usage soufre d’usures sur les angles et d’une auréole sur une face. Le titre en blanc ressort toujours sur le dos insolé. Le papier à la cuve Vergé de Puymoyen a gardé son charme de papier artisanal mais présente pas mal de rousseurs sur les premières pages du volume. L’ensemble n’en reste pas moins plaisant et agréable.












