COPA de VIRGILE et spicilège de Septime SERENUS édition Francofurti de 1642

499,00

Qu’on tienne l’authenticité de la Copa pour certaine, ou seulement pour probable, cette « fraîche et folle fantaisie » est de tous les poèmes  attribués à VIRGILE le plus joli.

Description

COPA de VIRGILE / PUBLIUS VERGILIUS MARO (70 avJ.C.- 19 avJ.C.) et morceaux choisis de SEPTIME SERENI ( IIème siècle). Edition de FRANCOFURTI aux dépens de Clément SCHLEICHY et Christian KLEINY en 1642.

 

DETAILS :

.Ouvrage en latin, COPA de VIRGILE (dont le nom latin est PUBLIUS VERGILIUS MARO) est un petit in-12 de 110 pages. Une magnifique vignette orne la page de titre. Un spicilège, ensemble de morceaux choisis,  de Aulus Septimius SERENUS compose la seconde partie de l’ouvrage. Une préface de DN.HENRICO, professeur de Droit et de Philologie de LEIPZIG, débute le livre suivie de  » COPA ». Des commentaires et des scolies, notes philologiques et historiques anciennes, « témoignages et jugements des savants », suivent. Un index des mots et des choses et un index des personnages terminent la première partie du recueil. La seconde partie est un ensemble de morceaux choisis de Aulus Septimus SERENUS suivi de son index.

CONTENU:

COPA de VIRGILE est un poème de trente-huit vers, en distiques élégiaques, commenté par M.Johannis  WEITZIL.  Une fille d’auberge, COPA, qui danse aux crotales et  chante, invite par un jour d’été le passant à venir boire. Sous les berceaux de verdure d’un cabaret, au bord d’un ruisseau elle énumère les plaisirs du lieu. Une conclusion épicurienne, après avoir évoqué la Mort  nous engage à jouir de la vie. VIRGILE est un poète latin. . Si un plus grand nombre d’éditeurs attribuent ce poème à VIRGILE, certains critiques l’attribuent à Septimius SERENUS.  Poète du IIème siècle dont un florilège de ses oeuvres termine cet ouvrage. D’un point de vue littéraire, « Presque tous les vers de ce poème respirent la suavité de l’âme et du génie de Virgile, une jeunesse adonnée aux délices des Muses, aux charmes de la campagne et qui, peut-être, n’ignore pas non plus de gais plaisirs ».

ETAT :

Les  400 ans de l’ouvrage n’ont pas laissé de traces rédhibitoires sur ce petit livre. Une légère cambrure des cartons et une page de garde qui présente une date à la plume. Le corps d’ouvrage est en bon état mais la page de titre a du être refixée sur onglet. La reliure en parchemin bien que rustique a prouvé sa robustesse. Les tranches fils sont intactes et sur le dos la dorure du titre est encore bien présente.